SOMMAIRE
UN JUGE
UN **** A LIEGE
Un **** aurait détourné des euros par centaines de milliers.
N'ignorant rien des malversations de ****, la hiérarchie judiciaire étend son manteau protecteur sur les agissements de son protégé.
Les lignes qui suivent ont été inspirées par un rapport d'expertise. Celui-ci clarifie la gestion d'une COPROPRIETE et met en lumière les procédés utilisés par le couple infernal syndic/conseil-de-gérance pour exploiter les COHABITANTS des buildings.
Les COPROPRIETAIRES et les COHABITANTS attentifs à contrôler l'usage des sommes importantes qu'ils sont appelés à verser dans des mains pas toujours très propres seront sans doute intéressés par ce travail.
Le  RAPPORT  de  350  pages  (34  Mo)  est  disponible  en
Pour donner ou recevoir un conseil ou un commentaire, écrivez-moi :
Un somptueux cadeau sera offert à celui qui réfutera ce rapport.
CONTE  DROLATIQUE  ET  FANTASTIQUE
Toute ressemblance avec des personnes existantes ne serait
qu'une malencontreuse coïncidence..................
(Les patronymes ne sont mentionnés que par de simples signes typographiques pour inciter le lecteur inspiré à les remplacer selon sa fantaisie).

En plein centre de Liège s'élève un énorme building, le Kennedy, fourmilière de plus de deux cents appartements, bureaux et magasins. Ce mastodonte est géré par un syndic et un Conseil de gérance sensés représenter les intérêts de l'ensemble des habitants. Le Conseil de gérance est dominé par le ****. Son omnipotence en impose à tous et aux autres. La gestion journalière de l'immeuble est confiée à son ami et complice le syndic * * *.

L'obscurité des décomptes, le peu d'information sur les charges, les procédés impérieux du ****, les intimidations du syndic et un ensemble d'indices révélateurs de pratiques délictueuses ont incité un groupe d'habitants à s'adresser à un expert comptable pour les éclairer sur la réalité des comptes et de la gestion. Dès le début de son travail, l'expert s'est heurté au ****. Celui-ci a refusé de lui donner les renseignements qu'il demandait. Il a dissimulé une partie de la comptabilité et il a cherché à le tromper en rédigeant des faux pour justifier sa gestion. Malgré ces obstacles nombreux et divers mais significatifs, le rapport de l'expert a néanmoins été rédigé et remis aux habitants. Fort de plus de trois cents pages, il éclaire les ombres accumulées dans la gestion du Kennedy et en dessine les contours jusqu'ici soigneusement occultés : malversations, escroqueries, abus de confiance, détournements de fonds à toutes les pages. Une profusion de documents sont publiés : le **** a détourné des centaines de milliers d'euros. Les preuves sont innombrables, signées, vérifiées, irréfutables et accablantes.


UNE  INSTRUCTION  DÉSINFORMANTE.

Placés devant tant de révélations précises et graves, devant l'évidence d'avoir été détroussés sans s'en apercevoir comme le sont des promeneurs par un habile pickpocket, ulcérés après avoir été éconduits par le ****, le groupe des habitants a déposé plainte pour escroqueries et détournements de fonds. Examinée à charge et à décharge par les spécialistes financiers du Parquet, la savante et rémunératrice embrouille mafieuse du **** aurait dû s'effondrer au premier souffle. Mais la plainte ne fut pas examinée avec sérieux. Le juge d'instruction ne crut pas nécessaire ou utile de rencontrer les plaignants. Aucun examen de la comptabilité du Kennedy ne fut ordonné. Les interventions du Bâtonnier * * *, le père du syndic, furent sans doute déterminantes d'autant plus qu'elles étaient appuyées de tout le poids, du prestige et de l'autorité du ****, omniprésent et coordonnateur zélé des manoeuvres procédurales. Les plaignants furent totalement tenus à l'écart et, sans autre formalité, un non-lieu fut prononcé.


UN  PREMIER  JUGEMENT  DÉLIRANT.

Nullement découragés et sûrs de leur bon droit, les habitants lésés s'adressèrent alors au Tribunal de 1re Instance. Ils demandèrent au juge de condamner les malversations constatées au Kennedy et d'évaluer les dommages causés par la gestion malhonnête et les pratiques délictueuses du ****. Par l'intermédiaire de son avocat, celui-ci se présenta les mains vides devant le tribunal. Il se contenta de nier l'évidence des faits consignés dans la montagne de documents qui lui étaient opposés, qu'il avait rédigés lui-même, attestés et paraphés. Maladroit et apparemment désemparé, il allait droit vers une condamnation d'abord civile et bientôt pénale. Son sort semblait scellé. Mais, à la surprise générale, la juge ^^^^ en décida autrement. Elle balaya les trois cents pages du rapport de l'expert ainsi que les aveux écrits du **** et ne retint que ses dénégations orales. Elle débouta les plaignants pour avoir dit la vérité.

Ebranlés par la lecture des attendus inattendus du jugement, les plaignants découvrirent avec surprise que la juge avait écarté les contradictions que l'audience avait révélées et qu'elle avait elle-même soulignées. On remarquait surtout que le jugement, pour rechercher semblait-il une cohérence introuvable, développait des arguments qui n'avaient pas été mentionnés lors des débats et qui ne figuraient pas dans les conclusions. Les attendus s'appuyaient sur des documents nouveaux, inconnus des plaignants, qui ne pouvaient être que des faux glissés subrepticement dans le dossier du juge par une main habile et familière des aîtres.


UN  SECOND  JUGEMENT  SCANDALEUX.

Malgré l'évidence d'une manoeuvre de la hiérarchie judiciaire et décidément bons citoyens mais un peu naïfs, les plaignants continuaient de faire confiance à la justice. Ils restaient persuadés que l'ordre et la loi seraient rétablis au Kennedy, que le **** devrait rendre gorge et que sa mafia serait conduite, sous peu et sans fanfare, à la prison de Lantin. C'est pourquoi ils entreprirent une nouvelle action judiciaire devant la justice de paix sur base d'autres éléments du rapport d'expertise dont les multiples documents probants fournissent une matière inépuisable.

Mal leur en prit cependant. A l'audience présidée par le juge °°°° mais tenue à huis clos et en l’absence de greffier, l'avocat de leur adversaire adopta une tactique imprévue. Il interpella le juge en ces termes : "Monsieur le Président, la gestion et la comptabilité du Kennedy sont parfaitement honnêtes. Elles sont au-dessus de toute critique. En effet, votre collègue ****, juge ici-même et que vous connaissez bien, est membre du Conseil de gérance du Kennedy. Monsieur le **** se porte garant pour la gestion du building. Donner raison à nos adversaires serait condamner le **** qui siège à vos côtés, dont vous appréciez la droiture et la rigueur morale, dont l'honneur ne saurait être effleuré du moindre soupçon. Renseignez-vous auprès de lui, Monsieur le Président, et vous serez convaincu de l'inanité des accusations malveillantes portées contre le Conseil de gérance dont Monsieur le **** est le membre le plus éminent". Après cette péroraison, il ne restait plus au juge °°°° qu'à venger son ami **** et à flageller les plaignants jusqu'au sang. Ce qu'il fit. Il les condamna à 50.000 francs de dommages et intérêts pour avoir cru en la Justice et douté de la solidarité de la magistrature avec le ****.


RÉVÉLATIONS.

Entre-temps, des informations transpiraient et traçaient du **** une image inquiétante. Il avait été auditeur militaire tout comme, coïncidence, le juge de paix °°°° qui avait si bien condamné les plaignants. En cours d'audience, l'avocat du **** lui avait d'ailleurs rappelé bruyamment les liens d'amitié qui l'unissaient à son client. On apprenait aussi que lors de ses prestations en tant que juge, le **** s'était, à plusieurs reprises, désisté de sa fonction de juge en déclarant que son impartialité pouvait être mise en doute dès lors que lui-même, membre du Conseil du building, devait juger une partie représentée par un avocat des plaignants du Kennedy. Visiblement, en se désistant, le **** ne craignait pas d'aggraver le contentieux judiciaire déjà si important, mais surtout il était clair qu'il plaçait sa fonction de juge en dessous de son mandat au Conseil du building. Car, plutôt que de démissionner de sa fonction de magistrat, le **** aurait pu démissionner de son mandat au Conseil du Kennedy et remplir son devoir de juge. En agissant comme il l'a fait, le **** indique sans ambiguïté et en public qu'il ne veut pas démissionner de son mandat au Conseil du building. Pourquoi ? Ses profits inavouables et délictueux sont-ils tellement importants qu'il a choisi le fromage du Kennedy plutôt que le brouet de juge ? Mais les désistements répétés du ****, gestes publics et spectaculaires, illustrent surtout l'incompatibilité entre un siège de magistrat et un mandat au Conseil d'un building. L'un exclut l'autre. Et le **** a choisi. Mieux encore, ses désistements montrent, prouvent, qu'il se considère comme impliqué, comme partie, dans cette affaire. Et s'il est partie, il a nécessairement des intérêts personnels à sauvegarder. Et si ses intérêts sont menacés, on comprend qu'il les défende et qu'il intervienne auprès de ses collègues pour se protéger.


UNE  JUSTICE  DE  CLASSE.

L'éducation scolaire forme des citoyens respectueux de l'Etat capitaliste et soumis à son autorité. Il faut profiter de la malléabilité des jeunes cerveaux pour y graver quelques principes utiles comme la confiance nécessaire envers la justice, l'impartialité et l'honnêteté de la magistrature, la paix sociale garantie par des institutions solides et démocratiques, la probité de l'Administration et de ses fonctionnaires. Mais les clameurs qui se sont élevées de toutes parts à l'occasion des assassinats d'enfants dont nous resterons marqués et dont la justice et ses insuffisances, voire ses complicités, porte pour toujours la responsabilité, ont fait litière de ces mensonges. Et la commission parlementaire a dénoncé non seulement les juges intouchables, les policiers corrompus, les fautes lourdes et répétées mais aussi la désorganisation, les archaïsmes, le culte du secret d'une magistrature incompétente, arrogante, lointaine et désincarnée.

L'institution judiciaire a été créée pour protéger les intérêts de l'Etat capitaliste et des nantis. Son importance dans le système impose une Justice de classe pour épargner les puissants dont elle est l'émanation et pour contraindre les petits à la soumission. La tranquillité et la sécurité des dominants exigent que le **** soit une colombe immaculée.

Tout est expliqué. Dès lors qu'il s'agit d'un de ses membres compromis dans une sale affaire, la magistrature serre les rangs et protège son mouton noir. Les raisons de se désister étaient beaucoup plus impérieuses pour le juge °°°° qu'elles ne l'étaient pour le **** surtout après la harangue de son avocat qui appelait publiquement à la conspiration des juges. Le juge °°°° a choisi d'ignorer les arrêts Spaghetti de la Cour de Cassation et Procola de la Cour européenne de Justice sur l'indépendance des juges et l'article 10 des Droits de l'Homme sur l'équité et l'impartialité nécessaires des tribunaux. Il a confié à son ami de toujours le **** le soin de rédiger un jugement inique et de se blanchir lui-même. Comment douter encore quand les attendus renversent toute la jurisprudence et prennent le contre-pied de toute la littérature juridique ? Auparavant déjà, le juge du Tribunal de 1re Instance avait rédigé des attendus en alignant des arguments qu'ignoraient aussi bien les débats que les conclusions. Comment ne pas y voir l'intervention du **** qui n'avait pas assisté à l'audience mais qui connaît très bien les tenants et aboutissants de l'affaire pour en être le principal acteur ? Sans aucun doute, le **** avait tenu la main du juge du Tribunal de 1re Instance lors de la rédaction des attendus. Quant à l'instruction pénale, est-il même besoin de la mentionner ? Le dossier vide a été refermé sans enquête ni investigation d'aucune sorte. Le ****, pomme pourrie, a gâté tout le panier.

Décidément, le **** est l'araignée au milieu de la toile du Kennedy. Dès qu'un fil est rompu, il se précipite pour le réparer et rétablir les mailles du filet où le building est englué et dépouillé. Tous les augures, avocats, journalistes, policiers, tous sont unanimes pour convenir qu'aucune action judiciaire n'aboutira aussi longtemps que le **** pourra déployer ses ailes de corbeau dans les couloirs du palais de justice.

Est-il intouchable ?

Le 4 octobre 1999, une nouvelle plainte était déposée contre le **** entre les mains du Procureur Général.

Madame le Procureur Général est-elle solidaire de son magistrat corrompu ? Le protège-t-elle ?


LA  SAGA  CONTINUE.

Évidemment, le Parquet général a blanchi le ****. Ce dernier continue donc à piller le Kennedy. Avec l'autorisation de tous les degrés de la magistrature, il arrondit ses fins de mois en toute impunité. Accessoirement, dans l'exercice de ses fonctions de juge, il envoie en prison quelques pauvres diables bien moins coupables que lui.

Saisi d'une plainte, le Conseil Supérieur de la Justice à lui aussi marqué sa solidarité avec le **** en décidant que la magistrature liégeoise traitait l'affaire en toute indépendance et équité. On aura compris que ce Conseil de la Justice et dont on attendait monts et merveilles dans l'administration de la justice n'est qu'un colifichet de plus destiné à amuser la galerie et à leurrer la population.

Mais la saga continue : en concours avec la poursuite des procédures devant les différentes juridictions, une nouvelle plainte a été déposée au Parquet et un juge d'instruction a été désigné.

Pour ne pas se démarquer de son protégé, on croit savoir que le Parquet a décidé de laisser pourrir l'affaire.

Les juges à la botte maintiendront la paix sociale des nantis à Liège comme d’autres naguère faisait régner l’ordre à Varsovie. La tranquillité de la classe dominante exige que les juges ne puissent être soupçonnés, que les vagues meurent aux pieds des tribunaux sans les éclabousser, que le silence et la soumission soient la seule espérance du peuple.


UNE  NOUVELLE  JURISPRUDENCE.

Sur cette lancée, le jugement °°°° est venu en appel devant un tribunal présidé par la juge ^^^^ qui avait déjà eu l'occasion de condamner les plaignants. Ainsi composé d’amis sûrs pour éviter les surprises, le **** pouvait tremper sa plume dans le vinaigre et rédiger le jugement sans crainte d’être dérangé.

Selon un rituel bien huilé, il a condamné les plaignants sans leur épargner injures ni humiliations tout en assaisonnant sa matelote d’une certaine ironie triomphante.

Mais les attendus du **** établissent aussi une toute nouvelle jurisprudence qui ouvre les portes de l’impunité aux aigrefins et qui ne manquera pas d’intéresser les juristes et les nombreux habitants des buildings. Dorénavant :
- Les syndics d’immeubles et leurs Conseils de gérance peuvent détourner des fonds et escroquer les copropriétés dont ils assurent la gestion ;
- Les syndics peuvent ne pas convoquer tous les propriétaires à l’assemblée générale ;
- La convocation peut ne pas contenir tous les points de l’ordre du jour ;
- Les décisions peuvent valablement être prises sans que le point figure à l’ordre du jour ;
- Les procès-verbaux des assemblées peuvent être rédigés en dehors de l’assemblée et contenir des décisions qui ne figuraient pas à l’ordre du jour et qui n’ont pas été discutées en séance ;
- Les votes peuvent être organisés en dehors des prescriptions légales et les urnes peuvent contenir plus de votes que de votants ;
- Les syndics peuvent interposer des personnes pour contourner l’interdiction énoncée par la loi de détenir des procurations ;
- Les syndics peuvent décider d’appliquer une T.V.A. sur leurs factures d’honoraires ;
- Le nombre de syndics concurrents et indépendants dans la gestion d’une copropriété n’est pas déterminé ;
- Le nombre minimum et statutaire des membres du Conseil de gérance peut ne pas être respecté ;
- Un syndic peut refuser de répondre aux questions légitimes que pose un propriétaire normalement diligent ;
- Un syndic peut établir des fausses factures pour leurrer les propriétaires et les tribunaux ;
- Un tribunal peut ignorer la moitié des griefs qui lui sont soumis et ne statuer que sur une sélection qu’il opère lui-même en écartant et laissant dans l’ombre les griefs qui intéressent le plus les plaignants.

Comme le rapport d'expertise est d'une rigueur toute scientifique, qu'il ne laisse aucune place à la plus petite hésitation, on doit admettre que les avocats et les magistrats liégeois se sont entendus pour voler les plaignants de plus de 7.500 euros (300.000 BEF).

Le monde entier sait que la justice liégeoise n’a pas été capable de démasquer Dutroux ni de découvrir les véritableds assassins du Ministre André Cools.

Bienvenue à Liège, la ville où les juges sont des escrocs.


LES  JUGES  SONT  DES  VOLEURS.

Mais, il reste une petite formalité. Une plainte a été déposée en son temps par les demandeurs. Après plus d'une année d'instruction, le juge " " ", un ami du **** et désigné à dessein, n'a rien entrepris. Néanmoins, l'affaire vient en Chambre du Conseil. Comme les plaignants ont tout à redouter de la magistrature liégeoise, ils ont demandé à leur avocat de plaider la dépossession des juges liégeois et le transfert du dossier à une autre juridiction plus indépendante et moins corrompue. Ils insistent d'ailleurs depuis quatre longues années pour que la procédure de désistement soit engagée mais sans succès jusqu'ici : leur avocat n'entend rien de cette oreille. De nouveau mis en présence de cette requête, il a encore tergiversé et tenté de les convaincre que la défense bien pensée de leurs intérêts ne passait pas par cette démarche et qu'il valait beaucoup mieux suivre une voie plus adaptée. Les plaignants firent alors remarquer qu'ils avaient déjà tout perdu et qu'ils n'avaient plus aucun intérêt à défendre. Placé devant la décision définitive des plaignants, l'avocat finit par reconnaître qu'il lui était impossible, pour des raisons personnelles, de plaider le désistement de la Chambre du Conseil. Cette dérobade est significative. Elle prouve que l'avocat a reçu des directives de la magistrature liégeoise et qu'on lui a représenté que ses intérêts, c'est-à-dire les intérêts des causes qu'il aurait à défendre devant un tribunal, étaient de s'abstenir de demander la dépossession des tribunaux liégeois. Il y a donc entente, et depuis le tout début de cette affaire sans doute, entre les avocats de toutes les parties et les magistrats pour protéger le **** et condamner les plaignants.

La preuve est apportée de la corruption de la magistrature liégeoise.

Et on ne le répétera jamais assez. On peut même le chanter sur l'air des lampions afin que nul n'en ignore : Bienvenue à Liège, la ville où les juges sont des voleurs.


---------------------------------------------------


P.S. La police, qui surveille les publications sur Internet, a ouvert une information sur le texte qui précède. Mais, après une courte enquête, elle a précipitamment refermé le dossier.

Cependant, balançant entre hésitations et atermoiements, après quelques années de tergiversations et d'intimidations, le Parquet a décidé de sortir le gros bâton et de faire taire le vilain canard. Les copains en jabot veulent noyer le palmipède nasillard pour permettre à leur collègue **** de déguster son caviar tranquillement.



En cliquant sur le signet "AUTRE POURRI" ci-contre, vous accédez au récit de ma condamnation par un juge pervers.

Mais, en dépit du tir de barrage de l'artillerie judiciaire, le vilain canard est toujours vivant.